Hippocampe Mime Corporel Théâtre

Une nuit dans un atelier de sculpture... où les statues de Camille Claudel et Auguste Rodin prennent vie. Que raconteraient-elles, si elles Cadre SI tu n etais pas de marbre Credit GuendalinaFlamini 4 optpouvaient bouger ? Ces sculptures, empreintes d'un amour figé dans leur chaire de marbre et d'argile, qui portent un regard sur les émotions, déposées en elles par leurs créateurs. Qu'est-ce qui a été fixé dans ces corps immobiles ?
Si tu n'étais pas de marbre... donne vie à la matière et fait cohabiter le désir de création et l’exaltation amoureuse. Un tourbillon de souvenirs libérés habitent les statues qui redeviennent chaire et déclarent, à travers le mouvement, les passions qui les ont façonnées, jaillissantes d’exaltation et de sensualité, et non dénués d'humour. On y décèle aussi les contradictions et les tensions dramatiques présentes dans les mouvements de ces corps, confrontés aux chemins tumultueux de l’amour.

Dialogues avec le répertoire – Spectacle-conférence Dialogues opt
Par la Compagnie Hippocampe

                    
Dans cette conférence-démonstration les membres de l'atelier  répertoire de la Compagnie Hippocampe nous mènent dans une promenade à travers la pratique du Mime Corporel, du temps d'Etienne Decroux à nos jours. Nous y verrons la reconstitution des pièces courtes d'Etienne Decroux mais aussi de ses successeurs comme Thomas Leabhart.  En contrepoint de la restitution, les artistes participants proposent une variété d’interprétations en résonance avec la pensée de leur temps. Enfin, nous mettons ces pièces en parallèle à des pièces contemporaines créées par les artistes participant à cette recherche. Un rappel historique des origines du Mime Corporel met en évidence l'influence des écrits de Gordon Graig sur la démarche d'Etienne Decroux.

coll sept-2

" Dans la vie, on est toujours seul, et plus tôt on s’en aperçoit, mieux on se porte. " Bernard Werber

Joseph Lewis rassemble les collections de son passé. Ces objets chargés de souvenirs l’entraînent dans un univers inquiétant et fantastique qui fait écho à celui de Kafka ou de Lewis Carroll.
Les Collectionneurs traite avec humour et tendresse de la solitude et de la quête d'une image de soi.

Nous avons choisi la figure d’un collectionneur qui construit son identité au fil de collections hétéroclites et dispose des parcelles de lui même dans les objets qui l’entourent. Les Collectionneurs évoque les zones d’ombre de la construction de l’identité et le désordre qui nous guette.

 

Spectacle-article-CamilleLa chambre de Camille (2010) est une fiction amoureuse librement inspirée par Camille Claudel et les sculptures d'Auguste Rodin. 

Aux frontières du mime corporel et du théâtre, la Compagnie Hippocampe donne vie à une Camille Claudel qui remodèle sa destinée en manipulant avec malice les fantômes de son passé.

Avec humour, sensualité et cruauté, elle revisite des épisodes marquants de sa vie. Le spectateur est convié à porter un regard singulier sur cette artiste au contact d'une onde de vie, dont les battements ne sont pas étrangers à ceux de l’amour.

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Spectacle-exposition / Parcours choregraphiquelabyrinthe1 stephanie cadoret - 2008
Cie Hippocampe et artistes invités

Plasticiens: Marie-Anne Bacquet, Stéphanie Cadoret, Rebecca Digne, Annelyse Jacquel, Nabucco et Zahra Poonawala
Performance: Sylvia Maria Alves, Ayoko Ayivi, Cynthia Briggs, Thomas Cadelec, Beatriz Franco, Tamara Lochoshvili, Eric May, Hwa-Kyong Park,Arianna Berenice de Sanctis, Juliana Schiel et Luis Torreao
Musique: Fernando Del Papa et Ricardo Herz
Textes: (de et selectionés par) Andrea Linhares et Luis Torreao
Mise en scène: Luis Torreão

Of men and womenof men and women robert bennett - 2006
De et avec Aurélie Delarue, Robert Bennett et Luis Torreao

Un paquet cadeau arrivé d’Amérique, quelques chaises, un univers de papier kraft. C’est dans ce cadre que le collectif Hippocampe met en scène un huis clos avec quatre artistes du mouvement de sensibilités et de parcours divers.

Deux hommes et deux femmes, d’âge et de nationalité différente, se retrouvent pour exprimer la difficulté de vivre ensemble.
S’agit-il d’une acceptation inconsciente ou résignée ?
En tout cas, la mésentente règne sans conflit. La volonté d’exprimer son ego semble toujours sourde et aveugle et entraîne le groupe dans des situations absurdes et burlesques.

Le langage corporel permet de traduire les discordes. Le mouvement remplace le dialogue et met en valeur les conflits intérieurs, les états d’âmes et le monde enfantin des personnages.